La NASA s’intéresse aux effets de la vie dans l’espace sur le corps humain

L’équipage Expedition 54 débute la nouvelle année en étudiant comment les humains s’adaptent à la vie dans l’espace pendant plusieurs mois ou même pendant plusieurs années à la fois. La NASA et ses partenaires internationaux souhaiteraient également développer des manières de soutenir les équipages sur des missions longues avec moins d’aide depuis le sol.

Les astronautes et les cosmonautes de la Station spatiale internationale effectuent 16 fois par jour le tour de la Terre, ce qui un impact notable sur leurs rythmes circadiens et leurs horloges biologiques. L’astronaute japonais Norishige Kanai aide les médecins à comprendre comment l’éloignement des cycles normaux du lever et du coucher du soleil de 24 heures a un impact sur le corps humain. Il a attaché des capteurs pour mesurer ses indicateurs corporels et sa température pendant 36 heures.

L’astronaute de la NASA, Mark Vande Hei, aide quant à lui les ingénieurs à concevoir des systèmes indépendants qui permettent aux équipages d’être autonomes sur des missions plus longues au-delà de l’orbite terrestre basse. Il exploite pour cela des récipients expérimentaux dans l’incubateur Biolab contenant des cultures de bactéries qui pourraient être utilisées pour l’élimination du dioxyde de carbone et la production d’oxygène.

Les équipages doivent également être préparés aux blessures osseuses ou aux travaux dentaires qui peuvent être nécessaires lors d’une mission spatiale. L’expérience Synthetic Bône, que l’ingénieur de vol Joe Acaba a menée aujourd’hui avec Kanai, teste comment un matériau synthétique s’intègre aux cellules osseuses pour traiter les fractures osseuses et la perte osseuse dans l’espace et sur Terre.

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